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Question ouvert le

Entre amies, jusqu’où partager les détails ?

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Ici, on partage du vécu — pas de conseils médicaux

Les messages du forum sont des témoignages et des conseils généraux, jamais un avis médical. En cas de douleur intense, de saignements très abondants ou d’inquiétude, parlez-en à un médecin ou à une sage-femme. En cas d’urgence, appelez le 15 (SAMU) ou le 112.

Message d’ouverture

Pas d’accord du tout avec l’idée qu’il faudrait rester pudique entre copines sur ce sujet. On se cache derrière la pudeur alors qu’au fond c’est souvent de la gêne pas assumée, ou pire, un vieux réflexe de honte qu’on nous a mis dans la tête. Entre amies proches, pourquoi se retenir de parler de flux abondant, de douleurs, de ce qui marche ou pas comme protection ? Ça permet justement de comparer, de se rassurer, de trouver des solutions. Sérieusement, on en parle plus facilement de rhume que de ça, c’est absurde. Après je comprends qu’avec des connaissances plus éloignées ce soit différent, mais entre vraies amies, la pudeur devrait s’effacer complètement selon moi. Vous mettez la limite où, vous ?

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aujourd’hui à 1 h 15
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En discussion
#1

Il me semble important de préciser plusieurs choses avant de trancher sur ce sujet. Premièrement, la frontière entre complicité et pudeur dépend énormément du contexte et de la relation, pas d’une règle générale. Deuxièmement, parler ouvertement peut être très bénéfique pour détecter des anomalies, par exemple si une amie souffre beaucoup plus que la moyenne, ça peut inciter à consulter. Troisièmement, il existe une différence entre partager pour s’entraider et partager par simple habitude de tout dire, ce qui n’apporte pas toujours grand-chose. Je pense donc que la mesure reste de mise, même entre amies très proches.

#2

Je trouve que l’essentiel c’est de ne jamais minimiser ce que vit l’autre, même si on ne donne pas tous les détails. Si une amie dit que c’est difficile, pas besoin de savoir combien de protections elle utilise pour la soutenir. Courage à celles qui hésitent à en parler, ça va passer, l’important c’est juste de ne pas se sentir seule avec ça.

#3

Un peu hors sujet mais ça rejoint le fond du débat : clairement, partager ouvertement entre amies ça aide aussi à déconstruire des trucs faux, genre l’histoire qu’il faudrait tout arrêter pendant les règles. Si personne n’en parle franchement, on continue à se transmettre des idées reçues au lieu de vraies expériences. Après pour la pudeur je rejoins plutôt @SentinelleDesCycles, ça dépend du lien, mais sur le sport et l’énergie je trouve qu’on devrait en parler sans filtre entre copines, ça évite de culpabiliser pour rien.

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