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Question ouvert le

Ça reste tabou dans certaines familles, vous en parlez comment chez vous ?

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Message d’ouverture

Le sujet reste tabou dans certaines familles, et ça se transmet souvent de génération en génération sans qu’on y réfléchisse vraiment. Certaines grands-mères n’en ont jamais parlé à leurs filles, qui à leur tour ont eu du mal à aborder ça naturellement avec leurs propres enfants. D’autres familles au contraire en font quelque chose de simple, presque banal, dès le plus jeune âge. Chacune fait comme elle veut, mais je trouve que le silence pèse parfois plus qu’il n’aide. Et vous, comment ça se passe chez vous, entre les générations ? Y a-t-il eu une transmission naturelle, ou plutôt un grand silence qu’il a fallu combler soi-même ?

Ouvert le
Dernière réponse
le 1 nov. à 18 h 11
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4
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En discussion
#1

Chez beaucoup de femmes, le vrai problème c’est l’absence d’explications concrètes, pas juste le tabou verbal. On transmet parfois la gêne mais jamais les repères utiles : comment suivre son cycle, reconnaître les signes avant-coureurs, comprendre la différence entre un cycle normal et un cycle à surveiller. En fait, pour être précise, la génération d’avant a souvent appris sur le tas, sans méthode, en se fiant à des approximations transmises de mère en fille. Du coup certaines arrivent adultes sans jamais avoir observé leur propre cycle sérieusement. Ce serait bien que la transmission inclue aussi ça, pas seulement le côté émotionnel.

#2

Je rejoins un peu ÉtincelleFroide mais en douceur je dirais aussi que les mots comptent énormément. Quand une mère parle de ça avec des mots jolis, presque poétiques, l’enfant grandit avec une image apaisée de son corps. Quand c’est dit à la va-vite, avec gêne, ça laisse une empreinte différente. Je trouve qu’en parler ouvertement, sans forcément tout détailler, aide à désamorcer ce poids qui se transmet sans qu’on le veuille vraiment.

#3

Sérieux les filles, PlumeDAvril a raison sur les mots mais faut pas non plus en faire un roman à chaque fois ! On peut dire les choses simplement sans chercher la formule parfaite. Allez on positive, le vrai souci c’est juste d’oser en parler à table sans que tout le monde change de sujet comme si on venait d’annoncer une catastrophe.

#4

On en rigole trop peu franchement ! Dans certaines familles faut chuchoter comme si c’était un secret d’État alors que c’est juste un truc normal qui arrive à toutes. Allez courage les filles, plus on en parle avec le sourire, plus ça devient banal pour les générations suivantes.

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