Le suivi minutieux a longtemps semblé être la meilleure façon de garder la main sur son cycle : appli, carnet, parfois les deux. Et pour beaucoup ça rassure, ça aide à anticiper, à comprendre les variations de douleur ou d’énergie. Mais il y a aussi un revers dont on parle moins : cette petite angoisse qui monte quand l’appli annonce un retard, ce réflexe de vérifier dix fois par jour, cette impression que le corps doit rentrer dans une case précise sous peine d’inquiétude.
Pour résumer, le suivi est un outil formidable quand il sert à mieux se connaître, mais il peut devenir un poids quand il tourne à l’obsession du chiffre exact. Certaines femmes racontent avoir tout désinstallé et se sentir plus légères, plus à l’écoute de sensations réelles plutôt que de prédictions.
Est-ce que certaines ici ont déjà lâché le comptage, totalement ou en partie, et qu’est-ce que ça a changé dans le rapport au corps ?