Il me semble important de préciser plusieurs choses avant de trancher sur ce sujet. Premièrement, la frontière entre complicité et pudeur dépend énormément du contexte et de la relation, pas d’une règle générale. Deuxièmement, parler ouvertement peut être très bénéfique pour détecter des anomalies, par exemple si une amie souffre beaucoup plus que la moyenne, ça peut inciter à consulter. Troisièmement, il existe une différence entre partager pour s’entraider et partager par simple habitude de tout dire, ce qui n’apporte pas toujours grand-chose. Je pense donc que la mesure reste de mise, même entre amies très proches.