Pas d’accord avec l’idée que ça doive forcément attendre le soir, d’ailleurs. Alterner plusieurs culottes dans la journée comme le dit RigoleuseDuBureau, c’est justement la solution la plus logique, et ça évite ce stress du rinçage dans l’urgence. Franchement les jetables obligent aussi à se cacher dans les toilettes, donc l’argument de la discrétion ne tient pas que pour la culotte menstruelle.
Jpp sérieux avec cette histoire de se cacher comme une voleuse pour rincer un bout de tissu. C’est pas sale, c’est normal. Si l’entreprise ne prévoit même pas un coin avec de l’eau, c’est elle qui a un problème, pas nous. Franchement il faudrait en parler plus ouvertement pour que ça change, parce que tant qu’on reste discrètes, rien ne bouge.
Ce qui compte surtout, c’est de ne pas en faire un sujet honteux, à n’importe quel âge d’ailleurs. On a longtemps appris aux femmes à se faire discrètes sur tout ce qui touche au cycle, et ça continue avec ces histoires de rinçage en cachette. Il serait temps que l’entourage, professionnel comme personnel, entende qu’il s’agit d’un besoin aussi légitime qu’un autre.
Là ça me surprend qu’on mette tout sur le dos de l’entreprise. Est-ce que le vrai souci n’est pas plutôt le modèle de culotte choisi ? Certaines sèchent en quelques heures, d’autres demandent un vrai temps de séchage, et ça change complètement la logistique de la journée. Avant de réclamer un point d’eau dédié, ça vaudrait le coup de comparer les absorptions et temps de séchage entre marques, non ?
Pour être précise, le débat sur le modèle de culotte évoqué par PierreQuiRoule rejoint un point que je trouve sous-estimé partout sur ce genre de sujet : on parle beaucoup d’habitudes mais rarement de méthode pour les évaluer vraiment. Dans les faits, une comparaison sérieuse entre marques demanderait de noter, sur plusieurs cycles, le temps de séchage réel selon la température ambiante et l’humidité, pas juste une impression ponctuelle. C’est exactement le même biais que pour le suivi du cycle avec une appli qui donne des estimations vagues au lieu de données mesurées : on croit avoir une information fiable alors qu’on a surtout une moyenne statistique qui ne correspond à personne en particulier.
Donc pour la question du rinçage au bureau, je serais tentée de dire qu’un tableau simple, même sommaire, noté sur deux ou trois mois, avec le modèle utilisé et le temps de séchage observé, donnerait des réponses bien plus solides que des échanges d’impressions. Ça permettrait aussi de voir si la gêne vient vraiment du manque de point d’eau ou plutôt d’un mauvais choix de modèle pour un usage en journée chargée.