À ce stade de la vie, on apprend à relativiser ce genre de détail, mais je comprends que pour les plus jeunes collègues ça reste une source de stress. Ce que je peux dire, c’est qu’il ne faut pas négliger non plus le suivi médical régulier, car des règles qui changent brutalement de volume ou de régularité méritent d’être évoquées avec un professionnel, et pas seulement gérées en silence au bureau avec une pochette discrète.
On apprend aussi, avec les années, que la discrétion n’empêche pas d’oser en parler un peu plus ouvertement quand c’est nécessaire, par exemple avec une collègue de confiance.